xXx...desir...xXx

xXx...desir...xXx
S'etraignant doucement dans le noir l'un contre lautre dans leurs bras s'embrassant et se touchant ne pouvant plus resister a ce desir incense, on peut lutter contre la colere la haine ou autre mais contre ce desir non... Ne se doutant pas de leur acte il se chauffe mutuellement leur amour battant dans leur poitrine, bouches liees, leurs mains se baladant en arrachant doucement leur vetements ils ne devraient pas mais c'est impossible il ne peuvent rien... Contre se desir s'en fin arrivant doucement vers le commencement s'etraignant,se touchant, s'embrassant ayant vite perdu leurs vetements on ne peut que se douter de la fin de cette histoire lui la caressant elle en le chauffant ils se sont finalement fait l'amour...Meme leur age ou leur mentalite n'aurait pas pu empecher, cet acte de se passe en leur faisant oublier, tout sens de la realite seulement ceux de l'amour et du desir...

°o0O0o° tout droit reserve/copiage interdit °o0O0o°

je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime
je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime
je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime
je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime
je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime
je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime
je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime

# Posté le vendredi 14 octobre 2005 16:08

...°o0O0o°...

Que diriez vous ?
si je supprimais tout ?
...°o0O0o°...

# Posté le lundi 26 septembre 2005 08:14

Action Ou Vérité - La Pipe

Action Ou Vérité - La Pipe
Un jardin. De l'alcOol. Des amis qui Ont trOp bu. Qui rigOlent.

- ActiOn, vérité? Justine qui lance ça. Comme ça, c'est tellement cOmmun dans ce genre de sOirées. Tous dans des vieux divans. Mais évidemment, il aura fallu que la questiOn tOmbe sur mOi.
Pourquoi on ne m'Oublie jamais pendant ces mOments la?

- Vérité !

Bah, oui vérité, on est entre amis, ça sera pas méchants, pas de secrets hOnteux.
Puis, ça elle Osera pas. Elle est mOn amie.

- AlOrs dis mOi, ma Siska, Pierre, tu sOuris, Oui tu vOis dOnc bien de qui je parle, il te plaît?
- Comment ça il me plait ?

GagnOns du temps, GagnOns du temps. J'ai plus du tOut envie de jOuer.
Elle a pas le drOit de tOucher à ça.

- Et bien, est ce qu'il te plait.. physiquement ?

Pouf elle a mOrdu ma pOissOnne. Physiquement ? Quelle cOnne. Je risque plus rien.

- Physiquement? Oui, il me plaît.

Autant ne pas leur laisser le temps d'embrayer, je veux garder la main et ne plus la rendre. Je suis mal à l'aise, ma vOix n'est pas naturelle, j'ai les mains mOites et je sens le regard de pierre. J'espere qu'il.. J'espere qu'il quOi au juste ? MOn dieu, je ne veux pas tOut lui dire cOmme ça, avec ces gens..

- Justine. ActiOn vérité?
- Action.

Oh merde, et mOi qui en avait une belle de questiOn. Merde, merde, merde.. bOn.. madame veut une actiOn, madame aura son actiOn.

- Ma ptite justine, je te propose comme actiOn, de choisir vérité, obligatOirement !
- Et mais c'est pas juste ! S'insurge la demOiselle.
- Ah nOn ? Pas juste ? Et en quOi ? PourquOi les questiOns persOnnelles ne tOmberaient elles que sur mOi ?

Je me rends cOmpte de ma gaffe, pierre aussi. Il se redresse, me regarde. Lui aussi se demande ce que j'entends pas « persOnnelles ».

Hum.


- AlOrs, ma juju, dis mOi le prénOm de la persOnne que tu aimes.

Sur ce cOup là, je suis cruelle, et je le sais. Mais, il y a cOmme un parfum de vengeance. J'ai envie que le tOit du mOnde s'écrOule sur quelqu'un d'autre ce sOir.

- Mais pOurquOi ? Et puis, ça n'interesse persOnne ! Autre chose. S'il te plait !!
- Non, nOn..
- Allez, là c'est même plus agréable.
- Ah nOn ? Et vOus autres vOus en pensez quOi ?

TOnnerre de prOtestations, tOut le mOnde semble interressé par cette infO.
C'est méchant, c'est cruel, mais je veux que le prénOm claque, je veux qu'elle dise pierre, je veux qu'il la regarde en pensant : Pauvre fille.

Il me l'a encOre dit hier, il ne la suppOrte pas.
« ma rivale » qu'il me dit en riant. Seulement en riant. DOmmage..

- AlOrs, tu te décides Oui ? dis mOi, un prénOm..
- D'accord, d'accord, je le dis si ça te fait si plaisir : Pierre.
- Pierre ? Celui qui est au fOnd de cette pièce ? oh ma justine, tOi aussi tu sOuris..
- Arrête, là, t'es plus marrante du tOut.
- Je n'ai jamais prétendu vOulOir l'être..
- J'ai plus à répOndre.
- Comme tu veux, c'est vrai, rien ne t'y Oblige.. il n'empêche que..
- Il n'empeche que quOi ? tu sOus entendus quOi encOre ? J'en ai marre Siska ! Si tu veux parler de quelque chOse, On le fait, mais pas devant tous ces gens.
- Tous ces gens ? Enfin, ce sOnt nOs amis intimes.
- Arrête !
- Ok.. On jOue. A tOi la main.

Elle scrute les gens autour, elle sait tOut de mOi, je sais tOut d'elle. Ce serait si simple de tOut casser, sOn rêve qui me fait si mal.. J'ai beau l'aimer très fOrt. Je n'en reste pas mOins humaine.
J'ai peur qu'elle remarque que je veux aller jusqu'au bOut, qu'elle veuille se venger.

- Pierre, tu chOisis quOi ?
- Je dOis vraiment chOisir ?
- ExécutiOn.
- Ok, ok.. Euh. ActiOn.
- Embrasse mOi !

QuOi ? Mais à quOi elle jOue ? Je lève les yeux.. Je vOis ses yeux, l'expressiOn de dégOut les as traversés, j'en suis sure. Fugitive impressiOn, mais impressiOn quand même..
Qu'elle est bête.

Elle est peut-être bete, me dit une petite vOix, la vOix de « cOnscience » mais ça fait deux ans qu'elle te mène par le bOut du nez, et c'est ce qu'elle tente, encOre aujourd'hui..
Il l'embrasse. Ca fait 10 secOndes, ce que je dOnnerais pour bOndir l'arracher à cette étreinte et même, Oh Oui, peut être lui casser deux dents. Au passage.

D'accOrd, elle l'aime.
Mais..

Ça jOue, ça jOue, c'est enfin mOn tOur, je n'ai plus qu'à pOser ma questiOn à Pierre.. la vérité, j'espère qu'elle va blesser.

-Pierre, mOn petit pierre.. Est ce que justine te plait ?

Je la sens trembler, là, tOut près de mOi.. Pas de remOrds, pas de regrets, je me le suis prOmis ! Et puis c'est elle qui a lancé le jeu après tOut..

- Non..

le non, a claqué, sec.. sec pour elle, mais je le prends comme une claque. Bizarre. La victoire est belle quand même..

Elle s'écroule. En public.. devant ses « amis intimes » comme elle dit..
Le jeu s'arrête là, on est cruels, mais il y a toujours un moment, ou ça s'arrete alors..
On monte les tentes, dans le noir, on rit.
Sauf elle, elle claque des dents.
Je souris, malgré moi.

Toutes les tentes sont occupées, petit à petit.
Il n'en reste qu'une, une petite de deux personnes.
Et puis, deux personnes à caser..

Lui et moi.

Il s'approche de mon lit de camps, se glisse dans mon sac de couchage, comme souvent.. On dort souvent ensemble. Depuis qu'on se connait. Un meilleur ami, ça a accès aux sacs de couchages. Sans ambiguïté. Normalement..

On parle.. de tout, de rien et puis.. il a son drôle de regard, celui qui me fait toujours espèrer, qu'enfin il va se lancer..

-Siska.. tantôt, pourquoi t'a fait ça ?
-J'en avais envie c'est tout..
- Non, ce n'est pas tout, je te connais.. t'as vraiment réagit bizarrement tout à l'heure quand elle m'a demandé de l'embrasser.
- Ben ouais.
- Ben ouais ? je t'ai connue plus loquace..
- Jsuis fatiguée, tu veux pas dormir ? dors avec moi..
- Non, non, marre de tes faux semblants, on va parler.. jusqu'à tomber de sommeil, s'il le faut

Evidemment, il a vu la lueur qui est passée dans mes yeux, c'est cette phrase, celle qu'on utilise tout le temps, «à tomber de sommeil" il sait qu'il a gagné. On va parler.
parce qu'on ne tombe jms de sommeil tous les deux.
Mon coeur bat vite, vite..

- Est ce que tu es jalouse ?

Il a parlé doucement, ça ne lui ressemble pas, sa voix est bizarre aussi..

-Jalouse ? mais de quoi ?
-Pas de quoi, de qui !
-Non, je ne suis pas jalouse..
-Siska !!!
- Oui bon, d'accord, je suis jalouse ! je suis jalouse ! si tu veux savoir je crêve de jalousie.
-Mais pourquoi ?
- Pourquoi ? joue pas à ça s'il te plait..
- Elle ne me plait pas
- Qui t'as dit que c'est pour ça que je m'inquiète ?
- Tes yeux..
Il s'approche encore, me serre fort, comme quand j'ai froid, mais là.. il y a une différence, il y a son souffle chaud sur ma nuque.. il approche sa bouche de mon oreille

-Siska, ma siska, je suis jaloux, jaloux, jaloux..si tu savais seulement.
- Mais jaloux de quoi ?
- Pas de quoi, de qui..
- T'as pas à l'être..

il m'attrape la main.. il la caresse, la contourne, la carresse encore, et puis..de ses doigts, l'enlace doucement..
J'entremêle mes doigt aux siens..

- C'est dangereux ça non ?
- C'est dangereux, mais..
- Comme tu dis..mais..

Il colle son corps au mien, je sens, je ressens chaque parcelle de son corps contre le mien.. Je sens son c'ur qui bat, qui bat vite, qui cogne.. son souffle, plus rapide lui aussi qu'à l'habitude..

On ne parle pas, dix minutes passent, à se sentir, se respirer.. à se savourer..

Il tourne la tête, doucement.. son bras passe derrière ma nuque.. il approche ses lèvres des miennes, les posent doucement.. les quittent, les retrouvent.Les carressent.

Puis enfin.. On s'embrasse. Je n'ai jamais rien vécu de pareil. Je sens ses mains qui me parcourent, et pour la première fois, je ne repoussent pas des mains étrangères. Je les encourage.

J'ai les larmes aux yeux, je ris à travers mes larmes..

- C'est malin, je pleure maintenant..
- T'es belle quand tu pleures.

une larme au coin de son oeil aussi..
le monde peut bien s'écrouler..


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Après une soirée, un gars ramène sa copine chez elle à 3h du matin dans un quartier très huppé.
Ils sont à la veille de s'embrasser pour se dire bonne nuit devant la porte d'entrée, lorsque le gars commence à se sentir excité sexuellement.
Avec un air confiant, il se penche légèrement vers elle en souriant, une main accolée sur le mur (noter la position du gars,c'est très important pour la suite de l'histoire !), et lui dit :



- Chérie, me ferais-tu une pipe ?

Horrifiée, elle répond :

- Tu es malade ? Mes parents pourraient nous voir !
- Oh, alleeez ! Qui va nous voir à cette heure ? demande-t-il d'une voix
haletante.
- Non, s'il te plaît. Imagines-tu si on se fait prendre ? La fille du juge
local se doit d'être exemplaire !
- Oooh alleeez ! Il n'y a personne aux alentours, ils dorment tous.
- P-A-S Q-U-E-S-T-I-O-N. C'est trop risqué !...
- Oooh s'il te plaît !, s'il te plaiiiiit, je t'aime tellement ?!?
- Non, non, et non. Je t'aime aussi, mais je ne peux pas !
- Oh siiiii tu peux ! Tu peeeeeux ! S'il te plaiiiiiiiiit ?
- Non, non et non. Je ne peux simplement pas.
- Je t'en suppliiiiiiiiie...
- Donne-moi une seule bonne raison, dit-elle.

Le jeune homme se lance alors dans une argumentation passionnée de 15 à 20 bonnes minutes sur les besoins et pulsions masculines, d'une voix de plus en plus rauque.

Soudain, la lumière dans l'escalier s'allume, et la p'tite soeur de la jeune fille apparaît en pyjama, les cheveux en bataille, les yeux bouffis, et leur annonce d'une voix endormie :

- Papa m'a dit de te dire :
« Soit tu lui fais sa pipe, soit moi je lui fais sa pipe. En cas de besoin, maman dit qu'elle peut descendre elle-même la lui faire. Mais par pitié, dis à ce con, d'enlever sa main de l'interphone » !

# Posté le samedi 24 septembre 2005 13:21

Modifié le mardi 19 décembre 2006 09:54

Les Cours...

Les Cours...
Deuxième journée, Déjà marre. Seuls les inter-cours sont bien. J'ai vraiment envie d'être au vacances...

Ps: J'adore cette photo franchement

# Posté le mardi 06 septembre 2005 14:22

Modifié le mercredi 04 octobre 2006 09:57

xXx...Une Belle Histoire...xXx

<< Ca se voit qu tu m'aime pas, pleure pas comme ça, je vais juste t'arracher les doigts, je les glisserais sous le tapis, puis, je vais appeler tous tes amis pour qu'ils viennent prendre l'apéritif. Je ramasserais ces choses ensanglantées, je les mettrais dans un bol que je distribuerais. Ils prendrais ça pour des nems, ils les amèneraient à leur bouche et sentiraient un goût de sang au lieu de tomate, ils entendrais les os craquer sous leurs dans toutes cassées ; là, ils commenceraient à se poser des questions et à tout recracher, mais j'ai tout calculé et je sais qu'ils leur resterais les ongles collés au palet.
Mais si tu es sage, je pourrais te faire une faveur et t'arracher les oreilles à la place, je les ferais griller comme du pop-corn et je les mettrais dans le paquet de chips, se sera peut-être un peu plus croustillant, mais pour moi autant amusant. >>
Puis je lui ai dis : <<non ne t'impatiente pas, j'ai une bien meilleure idée pour toi.... >>
Je me suis alors approché d'elle, je lui ai arraché par touffes ses cheveux tout crépés. J'ai pris un crayon de papier bien aiguisé, je lui ai enfoncé dans la paupière droite, j'ai pris un chalumeau, j'ai fais pleurer son ½il gauche. Quand elle a eu mal à la gorge d'avoir hurlé d'horreur, j'ai pris son écharpe à deux mains en l'enroulant autour de son cou et j'ai tiré un coup sec et rapide pour ne faire que l'assommer, et là, son horreur a commencée....
Je l'ai placée dans mon long frigo à glaces horizontal pour endormir son c½ur puis j'ai pris un long couteau de cuisine, j'ai cisaillé le bord de son nez, j'ai mis un fil dans une aiguille et je me suis entraîné au point de croix sur ses lèvres, j'ai pris une cisaille pour lui enlever ses ongles tout roses fluo un par un, le sang commençais a sortir des plaies béantes qu'arboraient le bout de ses doigts, je lui ai marqué satan sur le corps grâce à de profondes entailles au cutter, puis je lui ai déchiqueté ses avant-bras jusqu'à ce que des perles de sang, laissent couler de longues traces rouges le long de ses doigts pour venir lécher le sang déjà tout coagulé.
Ensuite , pour faire une pause, j'ai mélangé dans un saut ; du jus de citron fraîchement pressé avec une poignée de gros sel le tout versé très lentement sur le corps de torticoli. Là, le sang n'arrêtait pas de couler, alors, j'ai voulu la sortir de la glace pour que son métabolisme puisse l'aider à cicatriser, mais quand je l'ai soulevé, elle s'est effondrée, alors, je l'ai porté jusqu'au canapé, je lui ai injecté une bonne dose de morphine, avec ça, elle s'est éveillée et je l'ai frappé ; pas pour la voir mourir, juste la faire souffrir, je ne voyais pas qu'elle était morte derrière le mascara noir mélé au sang rouge qui avait coulé le long de ses joues.


voila une histoire que j'ai bien aime quand je lai lue voila le blog sur lequel je l'ai trouvee : tueusenserie

# Posté le samedi 03 septembre 2005 09:04

Modifié le jeudi 05 octobre 2006 14:32